



C’est grâce à un cancer déclaré en 1992 et à mes séances de chimiothérapie (durant 6 mois) que le besoin de donner vie à des déchets métalliques m’est tombé dessus ! Donner une 2ème vie à des morceaux de ferraille m’a aidé à reprendre vie moi-même. C’était thérapeutique, spirituel, drôle et je me suis rendu compte que ça m’aidait à guérir. Et mon imagination est depuis lors en éveil devant la froideur du métal au travers de laquelle j’essaie de faire passer une émotion, une réflexion, un sourire.
Tout naturellement, ce sont des animaux réels ou imaginaires qui «apparaissent» lors de mes envies créatrices, avec une préférence pour les oiseaux et les poissons. Mais j’ai également du plaisir à réaliser des œuvres plus abstraites ou à mélanger quelques fois le fer avec la pierre, le bois ou le cuivre.